La Cible |
06 septembre 2003
Mardi 6 septembre. J'ai délibérément marché, sous la pluie, de la place de la Concorde jusqu'au Trocadéro, me refusant à emprunter les transports en commun. Pendant le parcours, entre la place de la Concorde et le Trocadéro, la pluie n'a pas cessé. Mes cheveux étaient trempés et rebelles. Ma chemise était également trempée. Mes chaussures prirent abondamment l'eau. Mes os, aussi, furent trempés. Et c'est pourtant délibérément que je me suis refusé à emprunter les transports en commun, par souci d'économie, certes je ne déteste pas ces modiques économies réalisées à la faveur d'une petite marche mais aussi parce que j'en avais ainsi décidé. J'étais trempé. À tous moments j'aurais très bien pu m'abriter, prendre un bus ou rejoindre une station de métro, mais je m'y suis refusé. À aucun moment je n'ai apprécié cette pluie incessante. J'ai même le plus souvent pester contre elle. Et cependant, j'ai poursuivi ma marche, délibérément, sous la pluie incessante et drue. Lorsqu'enfin j'atteignais la station de métro Trocadéro, but avoué de mon itinéraire, et tandis que je descendais les marches qui menaient aux portes pivotantes de l'entrée de la station Trocadéro, je sentais encore la pluie battre sur moi, devenu spongieux, presque. La pluie a cessé. Ce n'est pas tout à fait exact. La pluie n'a pas cessé. La pluie a cessé de battre sur moi, spongieux, presque, lorsqu'enfin je passai les portes pivotantes de la station Trocadéro. En une fraction de seconde la sensation de la pluie qui bat, cessa, mais progressivement, à la manière d'un potentiomètre. Ce passage était, en tout point, comparable à celui ressenti sous un seuil d'une porte ornée de tresses. La pluie cessa, donc, au passage. À la station Trocadéro, se trouve un des derniers photo-matons noir et blanc que l'on peut encore trouver à Paris. Je décidai d'auto-immortaliser ma mise déconfite et délavée. Epouvantable tenue pour se faire tirer le portrait en vérité! Mais n'est-ce pas avoir des idées pauvrement arrêtées sur l'apparence qu'il convient de se donner pour se faire photographier par un photo-maton, et par extension sur ce qu'il est véritablement convenable de photographier à l'aide d'un photo-maton? Pourquoi cantonner le photo-maton à la seule photographie de portrait? Ne peut-on par le truchement d'un photo-maton photographier des fleurs, un bouquet de fleurs dont l'éclair de flash ne manquerait pas d'éclabousser vivement les éclats du cellophane de l'emballage, ou plus sobrement un bouquet de bruyère dans un vase de grès, un livre ouvert, et pourquoi pas l'Idiot de Dostoïevski?, une photocopie en format très réduit en somme, un tableau acroché dans le fond de la cabine du photo-maton, une reprographie à moindre frais en quelque sorte, et pourquoi pas le Saint Sébastien du Pérugin?, une photographie, un retirage du coup, un animal, tout ou partie de l'animal, suivant que ce dernier se laisse convaincre d'entrer dans la cabine du photo-maton il sera de ce fait plus facile de persuader un chat plutôt qu'un tigre, la photographie de tout ou partie du tigre n'en sera que meilleure ou que sa taille lui permette, à mon sens un photo-maton de baleine n'est pas envisageable quelle que soit la complicité de la baleine que l'on souhaite immortaliser, de même des photo-matons de moustique et autres yponomeutes, bostrydes, kamptazoaires et thysanoptères sont d'autre belles gageures, un rat, un singe à qui on fera faire la grimace pour les besoins de la photographie, une vache que l'on prendra blanche avec des tâches noires pour un meilleur rendu en noir et blanc, un crocodile, animal qui donnera du fil à retordre, avec les mêmes efforts de persuasion déjà employés pour le tigre, un boa constrictor, un crapaud, un coq et un âne ou l'inverse, un âne et un coq, un scorpion, des porcs, un buffle, ou partie d'un buffle, certainement pas un troupeau entier de buffles, un chien écrasé, une chienne avec collier et dessous de lingerie etonnant croisement, la photographie, pas la chienne, entre le genre zoophile et les photographies de William Wegman assez pour le règne animal, voyons pour le minéral, une très grande variété de pierres, du granit, du schiste, un pavé, certains rocs dont la taille le permettrait encore voir rubrique baleine malheureusement les blocs de béton constituant la jetée du Clippon à Dunkerque ne pourront être trainés jusqu'au photo-maton le plus proche, une branche d'arbre dégoulinante de vase parce que trouvée dans le cours d'une rivière, en la tenant verticalement on pourrait donner l'illusion d'un arbre, de ceux qui bordent les rivières et qui ont souvent les racines dans l'eau, une cravache, une ou plusieurs poupées russes, une poupée russe contenant plusieurs poupées russes ou une poupée russe ne contenant aucune autre poupée russe, ou plusieurs poupées russes ne contenant pas d'autres poupées russes, ou certaines si, qui contiendraient d'autres poupées russes, ou encore des poupées russes contenant toutes des poupées russes, elles-mêmes contenant, ou non, une ou plusieurs autres poupées russes, et si c'est plusieurs alors les poupées russes contenues dans les premières poupées russes contiendront, elles aussi, d'autres poupées russes, et ainsi de suite, cela va sans dire, ne compliquons pas inutilement les choses, un compotier aux pommes variées, des boscops et des Canadas, pour les amateurs de nature-morte classique, de la viande qui pendrait à un crochet de boucherie, nature-morte moins orthodoxe, une horloge qui ne serait pas nécessairement à l'heure si elle indique dix heures dix, on sera tenté de croire qu'elle sort directement de son fabriquant et dont l'heure apparente donnerait à croire que la photographie a été prise à cette heure précisèment, la une d'un journal, on pourra aller jusqu'à engager les services d'un otage, figurant habituellement parfait pour la photographie de la une d'un journal, est-ce la une du journal ou la mine lessivée de l'otage qui fait foi?, une lettre, un faire-part, un dictionnaire, lorsque l'on photographie un dictionnaire, est ce que l'on photographie tous les mots que le dictionnaire contient? voir rubrique des poupées russes deux cimballes écartées de quelques centimètres donnant à entendre par anticipation le vacarme de leur rencontre, un violon, une contrebasse, si tant est que cette dernière veuille bien prendre exemple sur la baleine compréhensive et bienveillante, le siège vide de la cabine du photo-maton, devant lequel on pourrait dresser une de ces petites tables rondes de terrasse de bistro, qui rendent par leur forme et leur taille exigues la lecture du journal et la consommation de café difficilement simultanées, ou encore le rideau de fond de la cabine, ou tendre un drap comme fond ou encore une ou deux mesures de wax achetées à Trechville devant lequel on pourrait photographier une sculpture, et pourquoi pas le Balzac de Rodin?, un paysage dessiné à même le fond de la cabine du photo-maton, genre qui oscillerait entre la reproduction et la photographie de paysage, sur le fond de la cabine on pourrait aussi dessiner des figures géométriques, des polygones notamment, de toutes sortes, des irréguliers, des réguliers, des concaves et des convexes, ou même des figures géométriques en trois dimensions, des volumes en sorte, un tétraèdre pour s'échauffer et passer ensuite à l'énéagone fudibuliforme, des pièces de Tangram assemblées en des figures représentant des moines boudhistes dansant, au fond de la cabine, on pourrait aussi accrocher des planches anatomiques, ou coller des allumettes en des formes géométriques, ou enfin faire une tâche rouge sang sur le fond de la cabine, une maquette de bateau, un trois-mâts, toutes voiles gonflées et hérissé de tous ses canons dehors, photographie marine donc, un harnais, mais pour harnacher quoi?, qui?, une ardoise, tenue à bout de bras, sur laquelle on aurait écrit une phrase comme la mort est une certitude de la vie, une photographie à message en somme, un écriteau dont le texte serait involontairement humouristique, je n'ai pas d'exemple en tête, une bouteille de gin, un verre de jus d'orange, deux demi-baguettes de pain, des endives, quel régime!, une caisse à outils, une machine à écrire, des clous oui, des dés, des dés de couture, des dés de poker cinq dés, un jet de dés, les dés aléatoirement jetés en l'air et collectionner les photographies où les cinq dés décrivent le plus exactement possible un pentagone régulier à la John Baldessari un briquet, un stylo plume, une scie circulaire, quel désordre!, un flacon de poudre de sanforisage ou une fiole d'acide citrique anhydre, une bouteille de genièvre, une bouteille de vodka, une de bourbon, un verre de whisky, une bouteille de Saint Emilion de 1990, un classeur, un bloc-notes, un gant de toilette, une wassingue, une carte à jouer, le Roi de carreau, une poignée de cinq cartes, l'As de trèfle, le neuf de trèfle, le dix de carreau, le roi de coeur et le valet de pique, avec cela, on s'écrase tout de suite, faute de suite justement, une autre poignée de treize cartes cette fois-ci: coeurs: Roi, Valet, huit, six et deux, piques: As, dix et quatre, carreau: Valet, huit, sept et six, trèfle: Valet; un coeur d'annoncé, et encore c'est optimiste, un miroir: un autoportrait du photo-maton, une cassette vidéo classée X à la jaquette allechante et explicite, un préservatif usagé, mais pas nécessairement plein, un stéthoscope, une ampoule électrique défectueuse, une corde, un mètre gradué en pieds, donc plus tout à fait un mètre, des pieds, les photo-matons de pieds sont de fait assez rares, on peut imaginer des pieds nus, chaussés de taloches ou de chaussures qui auraient besoin d'un coup de cirage, un paquet de cigarettes sur lequel on pourrait lire It's Toasted, des gellules bicolores en poignées, une brosse à cheveux, un bocal contenant une comète rouge, un revolver, un billet de banque, pourquoi pas un vieux Voltaire?, une liasse de billet de banque, soi-même mais travesti, déguisé avec un chapeau, avec un costume et une cravate qui rappelleraient en couleurs les croutes des peintres du dimanche, mutilé, avec une minerve par exemple, ou comme assis aux toilettes, pantalon et culottes baissés jusqu'aux chevilles, un cadavre, en s'ingéniant bien sur à lui donner toutes les apparences d'un vivant au regard un peu fixe, ou encore celles d'un vivant tout à fait assoupi, un objet égaré, n'importe lequel? ![]() 05 septembre 2003
Lundi 5 septembre. J'ai parlé à ma psychanalyste, le Docteur L, de mon malaise cardiaque, en pleine rue. Elle m'a demandé de retirer ma chemise, elle m'a ausculté et m'a pris la tension puis elle a dit: vous n'avez rien Monsieur D. Je ne sais ce qui m'a le plus surpris, son diagnostic, pourtant exact en tout point, ou le fait qu'elle ait eu recours au matériel médical d'un généraliste. Son diagnostic, en tout point exact était-il celui d'une psychanalyste voyant clairement dans le mensonge de son patient, ou celui d'une généraliste, avant d'être psychanalyste, sachant reconnaître un coeur de centenaire quand elle en auscultait un? 04 septembre 2003
Dimanche 4 septembre. J'ai trouvé, je crois, le moyen de rencontrer, ne serait-ce que très briévement, le patient qui me précède chez ma psychanalyste, le Docteur L. Comme je l'ai déjà indiqué, cet homme souffre d'insuffisance rénale ou de toute autre complication de son système urinaire inconnue de moi, et elles doivent être nombreuses, n'étant pas médecin. Le patient précédent chez ma psychanalyste, le Docteur L, comme je l'ai déjà indiqué se rue vers les toillettes en sortant de sa consultation, et c'est à la faveur de cette nécessité, apparemment urgente, que ma psychanalyste, le Docteur L, me fait entrer dans son cabinet. Il suffirait donc que j'aille me réfugier dans les toillettes, que je m'y assoie, pantalon baissé jusqu'aux chevilles, c'est à dire, sans entrer dans les détails, dans la mise habituelle pour ce genre de genre de lieux, qui ne sont pourtant pas des lieux de rencontre, tout juste des lieux de passage, et de feindre, d'une part d'être assis dans le besoin de faire mes besoins, tandis qu'il faudrait aussi que je feigne d'avoir omis de fermer la porte des cabinets à clef. D'ailleurs ce n'est pas feindre d'avoir oublié de fermer la porte des cabinets à clef qui est difficile, en cela il suffit de la laisser ouverte, c'est à dire fermée, mais le loquet non tiré, le patient qui me précède dans sa consultation d'analyse, mais qui serait maintenant mon suivant aux toillettes, ce patient, donc, comprendrait de fait que telle avait été ma méprise. Non, ce qu'il faut effectivement feindre c'est de s'offusquer, au moment où la porte des cabinets s'ouvre soi-disant inopinément d'avoir d'une part commis une telle bourde, et d'autre part que le patient précédent en psychanalyse et suivant en urologie ne refermasse pas suffisament vite la porte des cabinets surpris qu'il serait que les toilettes seraient alors d'une part occupées, non vacantes, mais d'autre part ouvertes tandis qu'au contraire dans mon for intérieur, c'est certain, je finirai par regretter la furtivité de cette entrevue attendue avec pareille anticipation. Les conditions de cette rencontre ne seraient certes pas brillantes, ni pour moi, amené à rencontrer, par pur entêtement ludique de ma part, une personne pour la première fois tout en ayant pantalon et culotte tirés jusqu'aux chevilles, ni pour le patient précédent, tout contrarié qu'il serait de ne pouvoir soulager une vessie impérieuse. Mais comme je l'ai déjà écrit, les cabinets ne sont pas l'endroit le plus propice pour une rencontre. Par extension, il ne serait sans doute pas erroné de déduire que le cabinet, les cabinets ou même la salle d'attente d'un cabinet de psychanalyse ne sont pas davantage des endroits propices à la rencontre. 03 septembre 2003
Samedi 3 septembre. Mes lettres n'auront pas de réponse, c'est certain. J'en ai encore fait l'expérience aujourd'hui, la non-assistance à personne en danger est tout simplement monnaie courante. Il était aux environs de seize heures, rue de Rennes, je fus pris d'une irrépressible envie de feindre l'évanouissement, comme cela, en pleine rue : une curiosité, en somme. J'ai de fait arpenté de long en large la rue de Rennes pour bien choisir l'emplacement exact de mon évanouissement. Je me décidai enfin pour le croisement du boulevard Raspail avec la rue de Rennes. Je remontais cependant un peu la rue de Rennes, comme pour prendre mon souffle, mon haleine, mon élan. Ce faisant, je me concentrais; il s'agissait de feindre l'évanouissement à merveille, que ce soit à s'y tromper. En remontant lentement la rue de Rennes, et de fait m'éloignant de l'emplacement élu, l'intersection de la rue de Rennes d'avec le boulevard Raspail, je tournais le dos à cette même intersection, un peu comme certains sauteurs en hauteur tournent le dos au sautoir, dans le but de se concentrer et de visualiser les foulées de leur course d'élan, je faisais de même, je tournais le dos à mon sautoir, j'y puisais ma concentration, je visais la feinte parfaite, l'évanouissement, le malaise, la syncope à s'y méprendre, à en jurer. J'étais maintenant à cent mètres au-delà du croisement des voies Raspail et de Rennes, le dos tourné, je fermai les yeux. Je devais être très concentré pour simuler ainsi la syncope. En fermant les yeux, je me vis pour ainsi parler me retourner et engager la redescente de la rue de Rennes en direction du boulevard Raspail, d'un pas décidé, volontaire. Le rythme était pris. Juste avant de traverser la première moitié du boulevard Raspail, je devais feindre la douleur poitrinaire. Une main, la droite, posée sur le sein gauche, légère crispation du visage, du front surtout. En traversant, la première moitié, juste avant d'arriver sur le terre-plein, accentuation du geste de la main droite, le corps maintenant penché en avant. À peine arrivé sur le terre-plein, immobilisation, les deux mains, maintenant, tiennent le sein gauche. Chute. Un soubresaut. Deux. Pas plus. Attente. Tout était au point. Toujours les yeux fermés, je pivotais, faisant, maintenant, face à l'intersection, en contrebas, de la rue de Rennes et du boulevard Raspail. J'ouvrais, maintenant, les yeux. Je me vis, gisant sur le terre-plein. J'étais on ne peut plus concentré. Je me mis en marche. J'avais à peine parcouru la moitié de la distance, il me restait une cinquantaine de mètres à parcourir, que je sentais déjà mon visage devenir exsangue. C'était bon signe. Je ralentis l'allure, comme si j'étais gêné, ce que j'étais nullement, dans ma démarche. Les circonstances étaient avec moi, le feu était au rouge pour les deux véhicules qui venaient de s'arrêter, au moment même où j'atteignis le boulevard Raspail. Je portais vivement ma main droite à mon sein gauche. Je décrivis même, souci d'acteur, une imperceptible inclinaison du corps vers l'avant, à un degré, peut-être un grade, à tout casser. Je ne modifiai en rien mon allure. C'était à s'y méprendre. Je traversais, me tenant toujours le sein gauche de la main droite. Je n'avais pas besoin de regarder, les conducteurs des deux véhicules déjà arrêtés et celui du véhicule qui venait juste d'arriver au feu, me voyaient. À leur place, j'aurais déjà diagnostiqué l'infarctus. Mais eux comme moi n'étaient sans doute pas médecins, sans doute pas. Mon pied gauche arriva à merveille sur le trottoir, tandis que je portais déjà, plus lentement que je l'avais fait de la main droite, ma main gauche à la même hauteur, au même endroit que ma main droite, mon infarctus était imminent, l'affaire de deux secondes encore. Mon pied droit vint rejoindre mon pied gauche, à la même hauteur, au même endroit. Je ne marchais plus, j'étais immobile, fin prêt. Je m'inclinais, sous la douleur que je ne ressentais pas. Je chutai. Je me cambrai. Une fois. Je ne jugeai pas nécessaire de rééditer la cambrure. J'attendais. J'ai attendu. A ma grande surprise, un des véhicules arrêtés au feu du boulevard Raspail, est reparti, le feu devenu vert devait lui en donner l'autorisation. J'étais sur le point de douter sérieusement du succès de mon entreprise lorsque j'entendis, la porte d'un des véhicules arrêtés au feu du boulevard Raspail s'ouvrir, quelques pas et Monsieur ? J'avais réussi. J'avais réussi ma sortie. Les yeux maintenant fermés, je pensai, j'ai réussi la répétition générale. 02 septembre 2003
Vendredi 2 septembre. Postées hier du bureau de poste, bien avant la dernière levée, mes lettres portant toutes des adresse parisiennes, doivent toutes être parvenues, à bon port à leurs destinataires. J'ai complètement omis d'omettre un effet personnel dans la salle d'attente de ma psychanalyste, le Docteur L. 01 septembre 2003
Jeudi premier septembre. J'ai poursuivi la lecture du journal vieux de quelques jours, le même
Je viens de lire cet article relatant une noyade au Mont Saint- -Michel qui Madame J. Alise J'ai envoyé à ces dix personnes la lettre suivante.
Et je signai mon nom. Je n'omettais pas non plus d'inscrire dûment mes coordonnées en 31 août 2003
Mercredi 31 août. Je viens de lire dans un journal vieux de quelques jours un fait divers inhabituel
Pour ma part, j'ai souvent tué le temps également en jetant des |