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Extraits de Fouilles de Charles Juliet.
le plus clair de mes heures sans clarté passé à mouvrir à minterroger mais pour un rien tant de remous de stupeur deffondrements mes mains liées et offertes alors que je vais viens reviens à lénigme refusant de ne rien comprendre
quand loeil na rien à broyer que loreille se lasse de sa vaine écoute que le silence nest plus cette chimie secrète où sélaborent les mots qui créeront un peu de vie rien ne saurait me venir en aide même pas le sens dun éventuel devoir dune quelconque Responsabilité envers moi-même ou autrui et bien je travaille Obstinément à devenir ma propre cause cette évidence que nul ne sappartient que je nai pas à intervenir quil me faut mabandonner
parfois si rarement si rarement tout est si simple sous loeil si serein si limpide alors la voix séveille mais à linstant où les mots sagencent tout se brouille tout se brise et cest linsupportable vision de ces débris dérivant comme des planètes mortes dans limmensité vide
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