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André Raimbourg, dit Bourvil, 1917-1970.
Le pseudonyme vient du village normand de Bourville
où, fils de cultivateurs, il passe son enfance.
Il obtient un prix au crochet de Radio-Cité Jms
195] avant la guerre.
Débuts comme chanteur en 1942, et au cinéma en 1945 (la
Ferme du pendu, de Jean Dréville).
Pas si bête, de André Berthomieu,
1947, est son deuxième film. Le Rosier de Madame Husson,
film de Jean Boyer, 1950, est son huitième.
Il tourne aussi avec Gilles Grangier, Henri-Georges Clouzot, André
Hunebelle, Sacha
Guitry (Si Versailles m'était conté, 1954 Jms 561),
Claude Autant-Lara (trois films dont la Traversée de Paris,
1956 et la jument verte, 1959), Jean-Paul Le Chanois (notes jms 117, 3631;
Thénardier dans les Misérables, 1958), Marc Allégret,
André Cayatte, Michel Boisrond, René Clair, Christian-jaque
[Jms 571, jean-Pierre Mocky (quatre films), Robert Enrico, Gérard
Oury (le Corniaud, 1965, la Grande Vadrouille, 1966,
le Cerveau 1969), Ken Annakin, Terence Young, etc.
Deux derniers films : le Cercle rouge, de Jean-Pierre Melville
(1970; il y porte pour la première fois son prénom au générique;
il meurt d'un cancer quelques jours avant la sortie du film), et le
Mur de l'Atlantique, de Marcel Camus (1970).
La Causerie antialcoolique, écrite avec
Roger Pierre, est de 1950.
Parmi ses chansons Caroline, Caroline [Jms 474].
In Je me souviens de Je me souviens
notes pour Je me souviens de Georges Perec à l'usage
des générations oublieuses par Roland Brasseur (Editions
du Castor
Astral)
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