105 « Les petits Cadum entretiennent la beauté.
» Raymond Radiguet était appelé « Bébé Cadum » par son éditeur Grasset. Jean Cocteau [Ims 178], dans son journal, à propos
de Paul Claudel Robert Desnos, dans la Liberté ou l'amour (1927), décrit en trois pages le combat titanesque du Bibendum Michelin et du Bébé Cadum, tout en révélant la nature christique du Bébé : « Du haut d'un immeuble, Bébé Cadum, magnifiquement éclairé, annonce des temps nouveaux. Un homme guette à sa fenêtre. Il attend. Qu'attend-il? Une sonnerie éveille un couloir. Une porte cochère se ferme. Une auto passe. Bébé Cadum magnifiquement éclairé reste seul, témoin attentif des événements dont la rue, espérons-le, sera le théàtre. » Sur TFI, le 19 octobre 1989, Mireille Dumas déclare à Bruno Masure, qu'elle interviewe, qu'il y a un côté Bébé Cadum dans sa personnalité ». Bernard Chambaz, la Tristesse du roi, Seuil, 1997, chapitre « 5 avril 1971 », P. 137 «Il entre derrière elle dans la chambre et s'arrête au-dessus du couffin. Le personnage dedans - le mini-cosmonaute et Bébé-Cadum - c'est bien Marc. » On trouve aussi le Bébé Cadum dans les Allumettes suédoises (1969), de Robert Sabatier, et dans plusieurs textes d'Alexandre Vialatte : des Chroniques de l'Auvergne absolue (où il l'associe au Bibendum Michelin, au cirage Lion Noir et à La Vache qui rit [Jms 211]) ou des Antiquités du Grand Chosier, et dans l'Éléphant est irréfutable. Dict. Le Robert: BIBL. : Michel VAassikoff et Jean-Pierre Bodeux, la Fabuleuse et Exemplaire Histoire d.Bébé Cadun Syros-.Alternatives, 1990. Les Mots croisés Il, grille 71 In Je me souviens de Je me souviens notes pour Je me souviens de Georges Perec à l'usage des générations oublieuses par Roland Brasseur (Editions du Castor Astral)
|