Mardi La liste des soixante-dix peigne-culs

Je ne pensais pas qu’un jour, je me rangerai derrière la bannière de François Ruffin, mais, sur ce point, il a raison, 70 fois raison, deux points ouvrez les guillemets :

« Damien Adam, Aude Amadou, Didier Baichère, Aurore Bergé, Pascal Bois, Céline Calvez, Émilie Cariou, Lionel Causse, Jean-René Cazeneuve, Sylvie Charrière, Fannette Charvier, Fabienne Colboc, François Cormier-Bouligeon, Dominique David, Marc Delatte, Nicolas Démoulin, Jacqueline Dubois, Laurence Gayte, Perrine Goulet, Véronique Hammerer, Pierre Henriet, Sacha Houlié, Yannick Kerlogot, Rodrigue Kokouendo, Aina Kuric, Frédérique Lardet, Célia de Lavergne, Fiona Lazaar, Gaël Le Bohec, Fabrice Le Vigoureux, Jean-Claude Leclabart, Roland Lescure, Monique Limon, Richard Lioger, Didier Martin, Thomas Mesnier, Amélie de Montchalin, Sandrine Mörch, Zivka Park, Patrice Perrot, Béatrice Piron, Pierre-Alain Raphan, Cécile Rilhac, Véronique Riotton, Stéphanie Rist, Mireille Robert, Laurianne Rossi, Laurent Saint-Martin, Jean-Bernard Sempastous, Bertrand Sorre, Bruno Studer, Marie Tamarelle-Verhaeghe, Adrien Taquet, Stéphane Testé, Huguette Tiegna, Laurence Vanceunebrock-Mialon, Annie Vidal, Patrick Vignal, Brigitte Kuster, Philippe Berta, Marguerite Deprez-Audebert, Marc Fesneau, Isabelle Florennes, Jean-Luc Lagleize, Fabien Lainé, Philippe Latombe, Jean-Paul Mattéi, Philippe Michel-Kleisbauer, Bruno Millienne et Michèle de Vaucouleurs sont des peigne-culs ».

Liste non exhaustive (en ce qui me concerne)

 

Dimanche Les Flux détendus



Pour Clémence


C’est sûrement pas comme ça qu’on fait. Tant pis. Les Flux détendus sont une grande page de 361 images carrés, soit un carré de 19 par 19 images. Toutes ont été prises par un appareil-photo qui fait aussi téléphone. Elles sont assemblées dans un immense carré qui pèse une tonne (260 et quelques mégaoctets que je vous conseille de charger dans un premier temps et d’aller consulter ensuite). Ce carré est par ailleurs agrémenté de quelques fichiers sonores en relation (plus ou moins lâche) avec les images, vous pouvez les écouter un par un ou presque tous ensemble. Ce collage est mouvant au fur et à mesure que vous vous déplacez dedans, ce qui vous permet de jouer avec ses formes et, finalement, sa narration sous-jacente. Je n’ose pas imaginer à quoi ressemble la consultation d’une telle page avec un téléphone de poche, qui est devenu pourtant le moyen absolument majoritaire avec lequel les sites internet sont désormais consultés, ce qui laisse songeur sur le futur du Désordre (et d’autres sites tels que Le Terrier). De là à penser que Les Flux Détendus sont le requiem pour le Désordre. Tant pis.
Le bloc-notes du désordre