Dimanche Les Flux détendus



Pour Clémence


C’est sûrement pas comme ça qu’on fait. Tant pis. Les Flux détendus sont une grande page de 361 images carrés, soit un carré de 19 par 19 images. Toutes ont été prises par un appareil-photo qui fait aussi téléphone. Elles sont assemblées dans un immense carré qui pèse une tonne (260 et quelques mégaoctets que je vous conseille de charger dans un premier temps et d’aller consulter ensuite). Ce carré est par ailleurs agrémenté de quelques fichiers sonores en relation (plus ou moins lâche) avec les images, vous pouvez les écouter un par un ou presque tous ensemble. Ce collage est mouvant au fur et à mesure que vous vous déplacez dedans, ce qui vous permet de jouer avec ses formes et, finalement, sa narration sous-jacente. Je n’ose pas imaginer à quoi ressemble la consultation d’une telle page avec un téléphone de poche, qui est devenu pourtant le moyen absolument majoritaire avec lequel les sites internet sont désormais consultés, ce qui laisse songeur sur le futur du Désordre (et d’autres sites tels que Le Terrier). De là à penser que Les Flux Détendus sont le requiem pour le Désordre. Tant pis.  

Mercredi A Song For Diane Arbus



A Song For Diane Arbus

La Vie est l’une des plus anciennes rubriques du Désordre. Et aussi celle qui a le plus souvent changé de forme et d’aspect. Dans un premier temps, il s’agissait d’un collage de 600 pixels de large et à l’époque, 2003, ça paraissait large. Deux ans plus tard je me permettais une de ces audaces, on passait à 800 pixels de large, de la folie furieuse ! avant de passer au stade avancé de la démence : 1000 pixels de large. C’était autrefois.

Il y a ensuite eu la période dite de l’avalanche (sans doute l’une des réalisations du Désordre, avec la collaboration indispensable d’Archiloque, que je préfère), mois après mois, les photos prises tous les jours s’affichaient suivant un principe de sélection, de taille, de placement dans la page et d’opacité aléatoires, tout un chacun avait le sentiment de voir plus ou moins la même chose alors que personne ne voyait la même chose, ce qui est devenu un des principes directeurs du Désordre, c’en est même à se demander si cela n’a pas atomisé sa communauté de visiteurs et visiteuses.

En 2016, j’ai ralenti le rythme de mes prises de vue, bien obligé le matériel a lâché, au bout de 300000 prises de vue, il paraît que c’est inespéré, foutue obsolescence programmée, quand je pense que de temps en temps juste pour en entendre le son il m’arrive de déclencher mon vieux 6X6 et ça continue très bien de fonctionner.



Et du coup il manquait de nombreuses images pour faire une avalanche.

J’ai tenté une formule dont je ne peux pas dire qu’elle m’a donné beaucoup de satisfaction, avec la raréfaction des images j’ai imaginé un défilement et une lecture plus lentes, soutenues par une bande-son-collage à la bonne franquette.

En 2017 là j’ai carrément arrêté de prendre des photographies. J’ai tenté de le refaire un peu avec une série d’images que j’ai intitulée les Moindres Gestes. Une centaine d’images en six mois.

C’est devenu les Flux détendus, je ne me servais même plus de mon appareil-photo mais, on aura tout vu, de mon téléphone de poche.

Bref j’étais dans une certaine forme d’arrêt à la fois libérateur et inquiétant dans mon travail de plasticien. C’était même à se demander si ce truc de jeune primo-romancier à 52 ans ne m’avait pas un peu monté à la tête.

Et puis j’ai rangé mon garage-atelier. Ce faisant je suis tombé sur une ancienne image que j’avais affichée sur une sorte de tableau magnétique et qui avait été recouverte par quantité d’autres images et autres documents, principalement des listes et des listes de listes. Cette image n’est pas anodine. Tant s’en faut. Il s’agit d’une image du mur du fond de l’atelier de Diane Arbus avant déménagement complet de son atelier à sa mort. Et potentiellement avant destruction. C’était au-dessus de son lit. Elle y collait toutes sortes d’images, des tirages, des épreuves refusés, des bouts d’essai, des articles de journaux, des images de presse, tout un monde curieux qu’elle faisait et défaisait tous les mois. A la recherche inconsciente de nouvelles voies. En 1971 elle souffrait particulièrement de ne pas parvenir après les images d’Halloween dans une institution d’accueil de personnes handicapées mentales, à renouveler son travail, de lui trouver des formes nouvelles, alors elle tentait de ces grands collages imaginant que dans l’entrechocs entre deux ou trois images, elle trouverait de nouveaux chemins.

Les raisons de son suicide à la fin de 1971 lui appartiennent entièrement et il ne me viendrait pas à l’esprit de penser que cette désespérance artistique ait joué un rôle dans son terrible suicide. En revanche quand j’ai pris connaissance de ce mur dont il ne restait qu’une seule image, la dernière du dernier état de ce mur, je me suis dit fort tristement qu’elle avait eu sous les yeux, tous les jours, une solution tout à fait valable à ce blocage de créativité qui la faisant tant souffrir, à savoir un immense collage de la taille d’un mur, elle en produisait de la sorte un par mois, quel dommage qu’elle n’ait pas pensé en faire une oeuvre à part entière, quel dommage qu’elle n’y ait pas pensé pour son propre bien-être et quel dommage qu’elle n’y ait pas pensé, nous privant de la sorte de ce qui aurait vraisemblablement été des oeuvres majeures.

Toutes proportions mal gardées, j’ai affiché cette image du dernier mur de Diane Arbus dans un coin du garage il y a des années sur le tableau magnétique des projets en cours, comme une exhortation personnelle à garder les yeux ouverts sur la totalité de mon environnement et de ne rien négliger comme nouvelle piste. Et puis cette image s’est retrouvée enfouie sous d’autres, elle a disparu de mon regard en même temps que son exhortation à justement garder les yeux ouverts. Et, naturellement, en rangeant le garage cet été, je suis presque immédiatement tombé dessus et cela m’a donné l’idée d’une sorte de collage mensuel de tout ce qui pouvait retenir mon regard. Pêle-mêle. Sans ordre. Advienne que pourra.

A Song For Diane Arbus.  

Jeudi De le musique avant tout et par dessus tout



Adolescent, quand j’avais lu L’Ecume des jours de Boris Vian, j’avais été frappé par le personnage de Chick qui vouait un tel culte à Jean-Sol Partre qu’il tentait de jouer sur deux pick-ups différents deux discours différents de son penseur vénéré et voir si, d’aventure, une idée tierce ne pourrait naître de cet entrechocs d’entendre deux discours à la fois. Et naturellement, adolescent, je me demandais ce que cela ferait, nous étions à la fin des années septante, début des années 80, si je pouvais écouter deux disques de Zappa à la fois. Dans ces folles années, la musique était une affaire bougrement analogique et nous ne disposions pas comme cela de tant et tant d’équipements qui permettraient ce genre de _délires_, comme je devais dire alors (c’était déjà beau de pouvoir passer un disque de temps en temps sur la platine paternelle en son absence, alors pensez deux, et avec quelle autre platine ?).

Depuis l’idée m’avait un peu quitté, on vieillit, et on n’écoute plus Zappa tous les jours.

Mais cette idée m’est revenue il y a quelques temps, et, naturellement, en ces temps numériques en diable, la chose n’est plus qu’une question de programmation. Et je trouvais que c’était le bon accompagnement, une bonne bouillie de code pour créer une bouillie sonore non sans pareille, d’une part, mais d’autre part aussi, à une série de photographies que j’avais entreprise il y a quelques années sobrement intitulée Les Musiciens (on ne se félicite pas, après-coup, du caractère genré du titre), série qui visait à rapprocher quelques-unes de mes photographies de concert avec d’autres images prises le lendemain des concerts en question, comme une manière d’élucider, empiriquement, le rapport d’inspiration que pouvait me causer la musique. Le raisonnement vaut ce qu’il vaut.

Et à vrai dire cela fait partie des trucs que j’avais laissés en chantier et sur le ventre dans le Désordre parce qu’ils ne fonctionnaient pas très bien, en tout cas pas de façon très universelle. Qui disait son (ou vidéo) dans le Désordre, disait surtout plantage du navigateur ou apparition de messages pas tous désopilants à propos de compatibilité et autres billevesées.

Je viens de remettre d’aplomb musiciens et musiciennes qui ne vont peut-être pas me remercier, des années de conservatoire pour s’entendre jetées en pâture les unes les autres dans un silo aléatoire, non mais des fois ! Je vais encore me faire disputer.

De la Musique avant tout et par dessus tout !

 

Dimanche L’algorithme de la faim



Et pendant qu’on y est à remettre d’anciennes pages d’aplomb, je signale ici L’Algorithme de la faim, un court récit de science-fiction dont le cheminement est aléatoire (on se serait parvenu à rien tout seul ans l’aide déterminante d’Archiloque) et basé sur tout un groupe de photographies prises lors d’une promenade dans un parc à Méry-sur-Oise dans laquelle je me demande si je ne me suis pas raconté tout un tas d’histoires et d’avoir emmené avec moi dans ce genre d’histoire mon ami Dominique Pifarély qui n’en demandait peut-être pas tant.

Une chose que je ne suis jamais parvenu à faire avec cette série est qu’elle se termine par une petite vidéo que je pose ici, d’abord vous allez lire l’histoire, et ensuite vous revenez regarder la vidéo. Après tout vous faites bien ce que vous voulez.

C’est marrant de refaire de l’html un premier dimanche pluvieux d’automne, enfin marrant c’est vite dit.



 

Dimanche La restauration du Désordre



La restauration du Désordre

L’année dernière j’ai mis fin à une expérience et un travail vieux de dix sept ans, le Désordre. Pour tout dire j’étais assez fâché (et quand De Jonckheere fâché, lui toujours faire ainsi). J’étais fâché à la fois contre moi-même et contre certaines forces occultes que j’identifiais avec difficulté. Pour ce qui est des forces occultes, je ne sais pas si ce sont les bénéfices parfois inescomptés de la psychanalyse (oui, je suis allé refaire une petite partie du vieux jeu juif viennois, la quatrième), ou l’intervention quasi divine d’un ange roux (si le pauvre Joachim Séné savait que je pense parfois à lui en ces termes), toujours est-il que d’une part j’ai compris que je ne pouvais continuer de vivre jusqu’à la mort tel un Don Quichotte du Val-de-Marne et que je ne pouvais pas de la sorte laisser en plan, agonisant dans un fossé sur le bord de la route un enfant de dix sept ans dont j’étais malgré tout le père, le Désordre.

Naturellement, à cette introduction, vous aurez compris que je n’ai pas tout à fait perdu cette habitude mienne de tout exagérer et donc vous allez voir comme c’est simple.

Les quatre grands derniers travaux du Désordre ont tous les trois été réalisés sous la forme Ursula qui fait la part belle d’une part aux fichiers sonores et aussi aux images animées, à la vidéo. Or, il y a cinq ans, je m’y suis mal pris pour les intégrer, j’ai choisi une voie privée (et donc propriétaire), celle du Flash et cette erreur aurait pu et dû être fatale. Et j’espère pouvoir m’en rappeler jusqu’à la fin de mes jours. En effet pour pouvoir lire fichiers sonores et vidéo, j’avais recours à de petits lecteurs en Flash, c’était d’ailleurs une torture de code à installer et pire, pour ce qui est des fichiers vidéo, cela supposait une exportation des fichiers vidéos dans un format Flash (.flv) qui en soit était un poème (et requérait l’emploi d’un petit utilitaire au fonctionnement capricieux, pour parler poliment, que de souvenirs !). Et, de la sorte j’aurais donc produit pas loin de cinq cents fichiers vidéo dont la lisibilité n’a pas cessé de décliner les cinq dernières années. Autrefois hégémonique, ce format propriétaire est finalement tombé en désuétude pour ne plus être lisible qu’au prix de réels efforts de la part des visiteuses et des visiteurs de sites à maintenir leur propre navigateur équipé d’extensions de plus en plus exotiques.

Le comprenant l’année dernière à un moment d’une certaine lassitude par ailleurs (comme il en est arrivé d’autres pendant la route sinueuse du Désordre), j’ai fini par capituler, cela tombait bien je venais de fermer la parenthèse de Qui ça ? qui elle même me permettait de fermer celle d’Ursula et les parenthèses s’enchâssant les unes dans les autres, cela ressemblait fort à la fin du Désordre. Dont acte. Pour ne rien arranger, Guy, mon ordinateur s’appelle Guy, pouvait dûment exiger son départ à la retraite, mon appareil-photo, après avoir déclenché 300.000 fois a poussé un dernier râle que j’ai pu enregistrer in extremis avec l’appareil enregistreur qui n’avait jamais été conçu pour vivre au fond d’une besace de photographe dans la promiscuité d’objectifs et autres ustensiles certains contondants, l’enregistreur était kaputt aussi.

C’est là que l’ange roux est intervenu et qu’il a parlé et il m’a tenu à peu près ce langage

<audio src="mon_fichier_audio.mp3" controls></audio>

Et

<video width="xxx" height="xxx" controls><source src="mon_fichier_video.mp4" type="video/mp4"></video>

Ce qui veut dire qu’en html5, la nouvelle norme universelle du langage html, on peut enfin directement intégrer sons et vidéos dans le code, sans passer par le folklore d’un lecteur importé.

Du coup on peut faire ça



Under My Thumb déconstruit pour vous avec soin et méticulosité par Pascal Comelade

Et ça :



On peut faire d’autres trucs aussi, mais laissez au dimétrodon de l’internet — le dimétrodon est un dinosaure qui est une sorte d’emblème personnel — le temps de se réadapter

Et ça change tout.

Pour ce qui était de l’intégration des fichiers sonores, je voyais bien comment en m’y prenant avec un peu de dextérité, en faisant des rechercher/remplacer de portions de codes, je pouvais m’en sortir (les fichiers sources étaient déjà dans le bon format, le format .mp3, ils ne l’ont pas toujorus été, mais Chut !), et c’est ce que j’ai fait sans trop de grande difficulté. N’était-ce qu’en n’ayant plus mis les pieds dans les arborescences du Désordre depuis plus d’un an, j’avais un peu oublié certaines de mes façons personnelles de ranger les choses selon un principe de la libre association qui s’il est vivement encouragé par mon analyste est moins payant en informatique.

Pour les fichiers vidéos c’était une autre paire de manches parce que le format .flv n’était pas interprétable, il fallait repasser tous les fichiers .flv en .mp4 ce qui ne se fait pas sans une certaine perte de qualité, notamment du son et notamment de l’image. Et là inutile de dire que la perspective de reprendre une à une les cinq cents séquences vidéo du Désordre n’avait rien d’engageante (j’avais déjà par le passé écopé le navire avec une passoire plus d’une fois, je savais un peu la dépense de ce genre de campagnes). J’ai malgré tout décidé de m’y mettre (on reconnaît l’idiot au fait qu’il regarde le doigt du sage quand il montre la lune ou quand il ne recule pas à l’idée de reprendre 500 séquences vidéo, certaines au noms de fichiers peu clairs dispersés sur une dizaine de disques durs externes) . Fichiers après fichiers et insertions de balise cohérente après insertions de balises cohérentes. A la main. De la folie. Pure.

Et pour le son c’est pareil et même que cela permet des démarrages du son automatique dès le chargement de la page autrement qu’avec un script qui fait appel à certaines fonctionnalités pas très constantes du serveur, on codait de ces trucs au millénaire précédent.

« Et voilà le travail ! », suis-je tenté de m’écrier (un peu) immodestement. Pour marquer le coup j’ai inséré une vidéo et un son sur la page d’accueil du Désordre.

Il y a par ailleurs quelques rubriques dans lesquelles ce travail de restauration est assez payant, ce sont, notamment les formes Ursula, la première, Ursula elle-même, puis le journal de Février, Arthrose et enfin Qui ça ?

Je me suis d’ailleurs aperçu que je n’avais pas fini Février. Il reste une centaine de pages auxquelles il faudrait que je mette la main.

Et à vrai dire il y a plein de trucs comme ça qui ne sont pas vraiment finis dans le Désordre, ça n’étonnera personne. Je ne fais pas de promesses, mais je vais essayer. Et, qui sait ? j’aurais peut-être de nouveau envie d’ajouter de nouvelles pages à cette affaire (je dois dire que de reprendre certaines parties endommagées du site me fait toucher du doigt ce plaisir curieux qui a été le mien pendant les vingt dernières années, ou presque, de triturer du code pour raconter des histoires, fussent des histoires dans lesquelles on s’égare, moi le premier), notamment avec les deux ou trois trucs que je brouillonne dans Seenthis. Les #flux_détendus, #De_la_Dyslexie_créative, les #Moindres gestes, #Mon_Oiseau_bleu et d’autres que je brouillonne ailleurs encore, Frôlé par un V1 et Les Anguilles les mains mouillées, ou encore My Favorite Favorite Things. Bref Désordre peut être pas entièrement mort. On verra bien.

 

Vendredi Raffut



Je me dis que je devais être drôlement fâché contre la technique, l’html en général et la totalité de l’internet pour avoir pareillement bâclé la page de Raffut dans Désordre laquelle est pourtant donnée en lien à la fin du livre, une sorte de service minimum ni fait ni à faire, une mauvaise fois pour toutes.

J’ai repris cette page et je l’ai étoffée de toutes sortes de liens et de ressources en rapport avec le récit de Raffut  

Dimanche Apnées



Ce n’est pas tant que je travaille à de nouvelles galeries du Désordre, en revanche j’y remets un peu d’ordre, c’est mal dire, je tente surtout de faire en sorte que tout reste bien lisible, notamment en expurgeant toutes ces saloperies en flash qui rendent nombres de supports vidéo et audio parfaitement ininterprétables par la plupart des navigateurs et des systèmes (suivant en cela d’une part les encouragements d’@intempestive et les conseils techniques de @jsene). Vous allez voir qu’un jour Désordre sera présentable. Et ce sera plus sûrement du fait de ses visiteuses et visiteurs que de mon fait.

Et donc pendant que j’y suis je donne la dernière main à des projets restés dans des états intermédiaires de brouillon, parmi lesquels celui sans doute qui me tenait le plus à coeur, à savoir Apnées ma collaboration avec Dominique Pifarély et Michele Rabbia et dont la seule trace que l’on pouvait trouver en ligne était une page de travail, laquelle était plutôt réussie trouvais-je, mais ne rendait pas justice à ce que nous sommes parfois parvenus à rendre sur scène.

Du coup je me suis pris par la main cet été et j’ai fabriqué un montage qui donne une petite idée des enjeux formels et narratifs de ce spectacle. On peut le regarder en streaming depuis cette page, ou télécharger le fichier vidéo en pleine définition (ce qui permet de bénéficier d’une vraie qualité sonore surtout, ce qui n’est pas un luxe (étant le travail tellement subtil de Dominique et Michele), à cette adresse (attention clic-droit, ctrl + clic et « enregistrer sous » et vous en prenez tout de même pour 2,5 giga, la qualité est à ce prix j’en ai peur) (vous pouvez aussi vérifier en streaming que cela vous plaît et télécharger le gros fichier ensuite, je dis ça je ne dis rien, « alors ne dis rien ! », comme disent mes filles).

Rien.



Le bloc-notes du désordre