A la télévision, j'ai vu des colosses
haltérophiles,
très tatoués à qui on tendait des micros, et je
me suis fait la réflexion que ces mêmes micros ne sont
jamais tendus à des poètes,
on tend les micros à des hommes sans intelligence, on pourrait
tout aussi bien faire crouler des poètes sous des haltères.
De même, j'ai intercepté des interviews de joueurs et joueuses
de tennis auxquels on posait de nombreuses question à propos
de la psychologie d'une partie, je me demande qui aurait gagné
si on avait fait jouer Freud contre Lacan au tennis.
À
Hasselt aussi